Economie des Biotech – AmorChem investit dans un traitement potentiel de l’angiopathie amyloïde cérébrale et de la maladie d’Alzheimer – Act-in-biotech

Attaquer les maladies du système nerveux central en utilisant les effets neuroprotecteurs du système immunitaire inné

MONTRÉAL – (FIL D’AFFAIRES) – AmorChem l.p. est fier d’annoncer un nouvel investissement dans un programme de recherche provenant de l’Université Laval et du Centre de recherche du Centre Hospitalier Universitaire de Québec. Le fonds de capital-risque a identifié l’opportunité en étroite collaboration avec SOVAR, un groupe actif dans la promotion de la recherche universitaire. AmorChem investira dans l’invention du Dr Jean Gosselin et du Dr Serge Rivest, qui cible le NOD2, un régulateur clé des réponses immunitaires et inflammatoires.

« Dr. Rivest, qui dirigera le projet, s’intéresse particulièrement au rôle de l’immunité innée dans les maladies du système nerveux central («SNC»). Ses travaux antérieurs dans ce domaine, et plus particulièrement en ce qui concerne NOD2, un récepteur exprimé par les cellules myéloïdes (y compris les monocytes et la microglie), ont démontré que l’agonisme NOD2 a des implications frappantes pour certaines fonctions des monocytes. Il a montré que l’activation du NOD2 dans des modèles murins de la maladie d’Alzheimer a un effet important sur la clairance des bêta-amyloïdes circulants via les vaisseaux sanguins du cerveau. Il exploite un outil d’imagerie qui permet une vue en temps réel de l’activité phagocytotique des monocytes après un traitement avec un agoniste de NOD2, et cela a catalysé notre intérêt pour ce programme », explique Inès Holzbaur, associée directrice chez AmorChem.

«La clairance des plaques amyloïdes et les tentatives d’amélioration de la cognition chez les patients atteints de la maladie d’Alzheimer par diverses modalités ont été extrêmement décevantes sur le plan clinique. La nuance cruciale apportée par le Dr Rivest est l’accent mis sur l’élimination des bêta-amyloïdes de l’espace périvasculaire, en modulant l’immunité innée périphérique, plutôt que de cibler la formation et la clairance de la plaque du SNC. Une petite molécule capable d’agir au niveau de l’immunité périphérique constituerait une approche complètement nouvelle pour lutter contre la biologie aberrante du SNC, qui, selon nous, pourrait générer beaucoup d’intérêt », explique Kevin McBride, CSO and Partner chez AmorChem.

«La maladie d’Alzheimer est un besoin médical non satisfait majeur et bien reconnu, et des approches innovantes seront nécessaires pour la traiter. Nous proposons d’utiliser une condition apparentée appelée angiopathie amyloïde cérébrale comme preuve de concept. Cette angiopathie est caractérisée par l’accumulation de bêta-amyloïde dans les vaisseaux sanguins cérébraux, provoquant des troubles cognitifs distincts de ceux de la maladie d’Alzheimer chez plus de 30% des 65 ans et plus, et augmentant leur risque d’accident vasculaire cérébral. Un agoniste du NOD2 pourrait éventuellement être très utile pour traiter ces patients », explique Elizabeth Douville, associée directrice d’AmorChem.

«L’Université félicite chaleureusement le Dr Gosselin et le Dr Rivest pour la qualité et la pertinence de leur découverte. Grâce à leur travail, nous nous rapprochons du traitement des patients souffrant de la maladie d’Alzheimer. L’Université est également fière de collaborer à nouveau avec AmorChem, un partenaire précieux dans la maturation des technologies et la création d’entreprises de biotechnologie », ajoute Eugénie Brouillet, vice-rectrice à la recherche, à la création et à l’innovation à l’Université Laval.

«Nous sommes très fiers de cette annonce et tenons à féliciter le Dr Serge Rivest dont les recherches se sont révélées les plus prometteuses pour le traitement de la maladie d’Alzheimer. Cet investissement en capital-risque illustre bien le rôle de SOVAR en tant que catalyseur de l’innovation scientifique pour faciliter leur chemin vers la commercialisation et le transfert à la société », explique Paule De Blois, présidente et chef de la direction de SOVAR.

«Cette annonce démontre l’excellence et l’innovation des chercheurs du Centre de recherche du CHU de Québec-Université Laval qui, jour après jour, repoussent les limites de la science pour le bien-être des patients. Encore une fois, cette découverte montre le caractère innovant de la recherche de calibre mondial qui se déroule dans notre centre, en collaboration avec des partenaires majeurs comme l’Université Laval, SOVAR et AmorChem », conclut Martin Beaumont, PDG du CHU de Québec-Université Laval.

À propos d’AmorChem

AmorChem (www.amorchem.com) est l’un des principaux fonds de capital de risque à un stade précoce lancé en 2011 à Montréal. L’équipe AmorChem utilise sa profonde compréhension des sciences fondamentales pour découvrir son potentiel thérapeutique et concentre son expertise de base dans la recherche translationnelle pour accélérer la découverte et le développement de médicaments thérapeutiques dans un large éventail de domaines pathologiques. Le fonds capitalise à la fois sur son expertise en capital-risque et sur son expérience entrepreneuriale pour susciter la création de start-ups et contribuer à les transformer en la prochaine génération de sociétés de biotechnologie. Avec plus de 85 millions de dollars sous gestion, AmorChem a financé plus de 30 projets universitaires et lancé plusieurs entreprises de biotechnologie à partir des fruits de cette recherche innovante.

À propos de l’Université Laval

Poussée par l’innovation et la recherche de l’excellence, l’Université Laval est l’une des principales universités de recherche au Canada, se classant au 7e rang avec 404 millions de dollars en financement de recherche l’an dernier. Chef de file de l’enseignement à distance, il compte plus de 1 600 professeurs, près de 2 200 professeurs et autres personnels académiques et de recherche qui partagent leurs connaissances avec plus de 43 000 étudiants, dont 25% sont inscrits aux études supérieures. L’université valorise la diversité et est fière des membres de sa communauté, qui viennent de 120 pays. À ce jour, la plus ancienne université francophone d’Amérique du Nord, l’Université Laval a formé plus de 312 000 personnes qui contribuent chacune à leur façon à l’avancement de la société. www.ulaval.ca

À propos de SOVAR

Depuis près de 20 ans, SOVAR a pour mission de générer une croissance économique et sociale en accélérant l’émergence, le développement et le déploiement d’innovations technologiques et sociales responsables issues de la recherche universitaire de pointe. SOVAR a participé à la création de plus de 40 entreprises et plus de 750 emplois. Jusqu’à présent, SOVAR a également investi directement dans plus d’une vingtaine d’entreprises. Pour en savoir plus, visitez: www.sovar.com

À propos du CHU de Québec-Université Laval

Plus grand centre de recherche en santé de langue française en Amérique du Nord, le Centre de recherche du CHU de Québec-Université Laval rassemble plus de 500 chercheurs de cinq hôpitaux. Avec près de 110 M $ en financement de la recherche, il se classe deuxième au Québec et neuvième au Canada selon le Top 40 des hôpitaux de recherche du Canada 2018. Il a également été classé «Exceptionnel» par le Fonds de recherche du Québec – Santé (FRQS) suite à son plus récent évaluation, en 2018.

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